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Actualité criminologie

    Un médecin poursuivi pour l'assassinat d'un associé, dix ans après les faits
    France > empoisonnement, meurtre
    Article posté par Stéphane Bourgoin le Vendredi 14 juillet 2006

    " Un médecin des Alpes-Maritimes a été mis en examen pour l'assassinat, en février à 1996 à Nice, de son ancien associé décédé d'une injection d'anxiolytique, a-t-on appris jeudi auprès des avocats de la défense et des parties civiles. Le docteur Dominique Cosme, 60 ans, a été mis en examen mercredi et laissé en liberté par la cour d'appel d'Aix-en-Provence. Cette dernière agit comme juridiction d'instruction dans ce dossier depuis que le tribunal correctionnel de Nice s'est, en 2002, déclaré incompétent pour le juger. Le Dr Cosme était en effet poursuivi depuis avril 1997 pour homicide involontaire dans cette affaire. Il était accusé d'avoir administré une piqûre d'un anxiolytique à son associé, décédé quelques heures plus tard. Ce dernier, Pascal Vito, avait financé de façon occulte un laboratoire d'analyses que dirigeait le Dr Cosme. En décembre 2002, le tribunal correctionnel de Nice s'était déclaré incompétent pour juger le médecin et avait demandé au parquet le renvoi du dossier devant la cour d'assises. Plusieurs investigations ont été effectuées depuis cette période, notamment l'exhumation du corps du défunt. Le Dr Cosme, qui dirige actuellement un autre laboratoire d'analyses médicales dans les Alpes-Maritimes, a toujours plaidé son innocence. "Une série d'investigations concernant notamment les comptes personnels du docteur et les comptes du laboratoire de l'époque a été ordonnée par la cour d'appel d'Aix-en-Provence, elles nous permettront de montrer qu'il n'y aucun mobile, notamment financier, qui permettrait d'impliquer M. Cosme dans la mort de M. Vito", a indiqué à l'AFP Me Jean-Louis David, avocat du médecin. "Depuis le début, nous ne croyons ni au suicide ni à l'accident malheureux. L'exhumation du corps de la victime nous a conforté dans cette hypothèse compte tenu de l'importance de la dose d'anxiolytique mesurée", a expliqué Me Frédéric De Baets, l'un des avocats de la famille Vito, joint par l'AFP. Il estimé qu'"à l'évidence, ce dossier n'a pas été instruit comme il aurait dû l'être, soit parce qu'on ne l'a pas pris au sérieux, soit parce qu'on n'a pas voulu l'instruire." Lors de la première instruction du dossier, à Nice, le parquet avait déjà réclamé des poursuites criminelles et la mise sous écrou du praticien, ce que le juge avait refusé."

Source : AFP (13 juillet 2006)

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