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Actualité criminologie

    Meurtre d'une étudiante à Rennes: l'enquête redémarre
    France > meurtre
    Article posté par Stéphane Bourgoin le Jeudi 30 septembre 2004

    " La police judiciaire ne néglige aucune piste dans ses investigations sur le meurtre de Lucie Beydon, l'étudiante brestoise assassinée dans son studio à Rennes. Mais l'enquête s'avère délicate.
   
    Les enquêteurs de la police judiciaire doivent-ils tout reprendre à zéro pour élucider le meurtre de Lucie Beydon ? Peut-être. Une chose est sûre : dès le départ, aucune piste n'a été laissée de côté. Dans leurs recherches d'indices pour confondre le suspect écroué pendant trois semaines et libéré mardi (Ouest-France d'hier), les policiers ont arpenté, photos de la victime en main, les rues du quartier où le drame a eu lieu. Ils ont interrogé riverains et commerçants. Rappelons toutefois que le jeune homme soupçonné au départ reste en examen pour le meurtre et sous contrôle judiciaire.
   
    Le parquet, prudent, ne veut rien dévoiler des éléments déjà recueillis pour ne pas compromettre le succès de l'enquête. On ignore, par exemple, si un autre ADN que celui de la victime a été décelé dans les analyses des prélèvements sanguins réalisés dans le studio. L'autopsie n'a pas révélé de sévices sexuels.
   
    Des témoignages rares
   
    Le jour et l'heure du meurtre ne sont pas de nature à faciliter les investigations. Il faisait beau le week-end des 4 et 5 septembre et les locataires de l'immeuble où Lucie Beydon habitait avaient déserté la ville. Les témoignages sont donc rares. La jeune fille était originaire de Brest et n'avait qu'une poignée d'amis à Rennes. Ce qui limite les renseignements sur son entourage. Lucie avait aménagé rue de Gambetta depuis deux semaines et ne connaissait pas encore les commerçants du quartier. Seule la boulangère se souvient d'elle.
   
    « Les enquêteurs de la police judiciaire ont déjà effectué un travail acharné, assure le parquet, et ils continuent. Le dossier est, bien entendu, prioritaire. » Le magistrat réfute aussi l'idée d'avoir calmé l'opinion publique en arrêtant un suspect peu crédible : « La justice n'a pas pour fonction de rassurer la population au prix de la liberté de quelqu'un »."
   
    Un article de S.L.L.
   

Source : OUEST-FRANCE (30 septembre 2004)

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