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Actualité criminologie

    D. de Villepin veut développer les GIR pour lutter contre les nouvelles formes de délinquance
    France > délinquance, police
    Article posté par Stéphane Bourgoin le Samedi 1er mai 2004

    " Dominique de Villepin, qui a rendu pour la première fois visite à un Groupe régional d'intervention, vendredi, a prôné un renforcement de la "capacité d'action" des GIR face aux nouvelles formes de délinquance.
   
    "Face aux nouveaux types de délinquance qui apparaissent et qui nourrissent des attitudes particulièrement dures, violentes, liées à la criminalité organisée, les GIR constituent un atout indispensable", a souligné le ministre de l'Intérieur, à l'issue d'un déplacement à Moissy-Cramayel, en Seine-et-Marne, dans la banlieue parisienne.
   
    "Nous devons renforcer cette capacité d'action des GIR tant au niveau national qu'aux niveaux locaux", a-t-il ajouté.
   
    "Je veux faire de l'action des GIR une priorité de mon action. J'envisage de nombreuses visites d'évaluation dans les mois qui viennent pour mobiliser, tirer les leçons de l'expérience de ces deux dernières années et essayer d'améliorer (...) des procédures qui donnent des résultats spécifiques", a-t-il précisé.
   
    Les 28 GIR ont été créés le 22 mai 2002 après la victoire de Jacques Chirac à l'élection présidentielle pour lutter contre l'économie souterraine et la délinquance organisée.
   
    Dominique de Villepin, secrétaire général de l'Elysée pendant la campagne électorale, avait travaillé au programme sécuritaire du chef de l'Etat sortant et donc à leur élaboration.
   
    "J'ai mis beaucoup d'espoir dans ces GIR", a-t-il déclaré vendredi, avant de saluer cet "outil multiple" et "efficace", qui permet de "poursuivre les délinquants" mais aussi "de saisir et de confisquer les produits du trafic".
   
    Il a vanté "la capacité de rassembler des services différents, police, gendarmerie, les douanes, les services des impôts, en liaison avec les services de la justice".
   
    "Il y a là une mission sur le long terme, qui est de mieux ancrer dans la culture de l'Etat cet outil très spécifique et très nouveau", a-t-il dit en reconnaissant des "imperfections" du système, "étroitement liées aux raisons qui ont conduit à créer" les GIR.
   
    Il a ainsi fustigé "une tendance au cloisonnement, une difficulté à surmonter les rigidités". "C'est là que nous devons développer dans l'action une culture commune", a-t-il précisé.
   
    Dominique de Villepin a toutefois souligné que les GIR n'avaient pas "vocation à se substituer aux autres services" de police ou de gendarmerie. "Il s'agit de mener des actions spécifiques et de faire face à une menace spécifique, la délinquance itinérante, le crime organisé..."."
   

Source : REUTERS (1er mai 2004)

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