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Actualité criminologie

    Etude sur les mineurs délinquants : pauvreté, échec scolaire, alcoolisme & immigration récente
    France > délinquance
    Article posté par Isabelle Longuet le Jeudi 15 avril 2004

    " Selon une étude menée en Isère, deux tiers des mineurs délinquants sont d'origine étrangère
   
    Deux sociologues ont étudié l'environnement des jeunes jugés pour des faits graves à Grenoble. Ils cumulent les handicaps : pauvreté, alcoolisme d'un parent, échec scolaire, immigration récente.
   
    Pauvreté , échec scolaire, violence familiale, immigration récente : les mineurs délinquants ont un profil de "damnés de la Terre". Telle est la conclusion à laquelle sont parvenus Sebastian Roché et Monique Dagnaud. Ces deux sociologues du CNRS ont réalisé une étude originale sur les dossiers des mineurs jugés par le tribunal de Grenoble (Isère) entre 1985 et 2000.
   
    Financée par France 5, cette recherche menée fin 2002, dont les résultats n'avaient pas encore été publiés, apporte des résultats inédits sur l'environnement social des jeunes auteurs de crimes ou de délits graves.
    La nouveauté tient dans la mise au jour de ce que les auteurs nomment "la dimension ethnique" de la délinquance : 66,5 % des mineurs jugés ont un père né à l'étranger (pour 49,8 % dans un pays du Maghreb), et 60 % ont une mère également née hors de France. Contrairement aux études habituellement menées, qui s'attachent au seul critère de la nationalité des individus, les deux chercheurs ont choisi, sur la base des informations figurant dans les dossiers judiciaires, d'éclairer ainsi plus complètement l'environnement de ces adolescents. "La surreprésentation des jeunes d'origine étrangère dans la délinquance n'est un mystère pour personne, mais cette donnée est peu renseignée, et elle n'est jamais débattue dans l'espace public", justifie M. Roché, pour qui la réflexion sur l'intégration ne devrait pas être séparée de celle sur la violence.
   
    " ÉCHEC DE L'INTÉGRATION "
   
    De précédentes enquêtes fondées sur les déclarations des adolescents avaient déjà fait apparaître une "suractivité" délictuelle des jeunes issus de l'immigration. La recherche menée dans l'Isère le confirme, avec une ampleur qui a surpris les chercheurs. Car, dans la région Rhône-Alpes, selon l'Insee, l'Isère n'est pas un département particulièrement marqué par l'immigration : celle-ci représente 6,1 % de la population (7,5 % dans le Rhône par exemple). "Nous sommes face à une justice qui concentre son énergie à condamner des jeunes d'origine étrangère", conclut Sebastian Roché. Pour le sociologue, cette constatation, "résultante du système que personne n'a voulue", remet en cause un des fondements de la légitimité républicaine. "Comment expliquer à ces jeunes que la loi est essentiellement tournée vers eux ?", souligne-t-il. Comment éviter qu'ils croient à une lecture communautaire de la justice ? ". Ces résultats signent l'échec d'une politique d'intégration", analyse pour sa part Monique Dagnaud.
    Cette origine étrangère n'est "pas spécifique aux délinquants de l'Isère", remarquent les auteurs. En 2000, l'Insee a en effet montré que 40 % des détenus français avaient un père né à l'étranger, dont 25 % au Maghreb. De ce point de vue, la situation française semble se rapprocher de celle des Etats-Unis, où les minorités sont surreprésentées. En revanche, si auteurs et victimes ont souvent la même appartenance communautaire outre-Atlantique, ce n'est pas le cas en France.
   
    Les mineurs délinquants cumulent les handicaps, expliquent Monique Dagnaud et Sebastian Roché. L'immigration de fraîche date, associée aux difficultés à trouver un emploi ou à la ghettoïsation de l'habitat, en fait partie, sans qu'il soit possible de mesurer l'importance respective des différents facteurs qui peuvent éclairer les parcours délictueux.
    D'une façon générale, la pauvreté économique concerne 60 % des familles. Les pères sont, à 26 %, inactifs. Ceux qui ont un travail sont en majorité des ouvriers (59 %), les mères des employées (46 %). Le contexte familial, difficile, éclaire aussi les parcours des mineurs. Les deux tiers sont issus de fratries de quatre frères et sœurs ou plus. Près de 40 % des dossiers judiciaires font état de violence familiale ; 20 % évoquent un père alcoolique. Seuls 54,5 % de ces mineurs vivent avec leurs deux parents ; 11 % sont hébergés en foyer. Dans 9,3 % des cas, ces adolescents ont un de leurs parents décédé. Enfin, leur situation scolaire est sinistrée : 79 % ont redoublé, 55 % plusieurs fois et près de 60 % ont fait l'objet d'une ou de plusieurs exclusions. Les mineurs d'origine étrangère "cumulent encore plus que les autres les traits de désavantage socio-économique", notent les chercheurs.
   
    Le tableau n'est cependant pas uniforme. Paradoxalement, l'environnement familial est décrit, dans la grande majorité des dossiers judiciaires, comme "affectueux" et "soucieux de l'éducation du mineur". Ecartelés, les adolescents délinquants de l'Isère "ont la particularité d'être à la fois dans la culture de la modernité et dans les difficultés de l'intégration sociale", ajoute Monique Dagnaud. Près de la moitié pratiquent un sport, dont un tiers de façon intensive. Une majorité fait état d'activités de loisirs, principalement tournées vers l'audiovisuel. "Repli de l'exclusion et culture de masse : leur personnalité se construit à partir de ces univers opposés, dont le mélange peut se révéler détonant", conclut l'étude."
   
    Nathalie Guibert
   
    325 dossiers consultés grâce à la levée du secret
   
    Grâce à la levée exceptionnelle du secret des archives judiciaires du tribunal de Grenoble, Monique Dagnaud et Sebastian Roché ont pu étudier tous les dossiers de mineurs jugés entre 1985 et 2000 pour des faits graves. Parmi ces 325 dossiers, 41,8 % ont été jugés avec une qualification de coups et blessures ayant entraîné une incapacité supérieure à huit jours, 25,2 % pour agression sexuelle, 17,5 % pour vol avec armes, 7 % pour viol, 6,2 % pour vol avec violence et 2,2 % pour homicide ou assassinat. Les auteurs sont à 95 % des garçons, et leur âge moyen est de 15 ans et 5 mois.
   
    "La délinquance de bande, entendue comme quelque chose d'organisé, concerne moins de 10 % des mineurs parmi ceux qui ont un complice et moins de 4 % du total des mineurs jugés", notent les chercheurs. Les mineurs sont condamnés à de la prison ferme dans 10 % des cas, à de l'emprisonnement avec sursis dans 26,6 %. Pour 32,9 % d'entre eux, une mesure d'admonestation, de remise aux parents ou de dispense de peine est prononcée ; pour 6,2 %, il s'agit d'une amende et pour 1,2 % d'un travail d'intérêt général."

Source : LE MONDE 16 avril 2004

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    Re : Etude sur les mineurs délinquants : pauvreté, échec scolaire, alcoolisme & immigration récente
    Commentaire posté par clyde le Jeudi 15 avril 2004
    Je voudrais encore une fois attirer l'attention sur l'environement familial qu'on décrit paradoxalement comme affectueux.
    Les personnes qui frappent leurs enfants pour les éduquer justements sont tout à fait capable d'affection et souvent ne corrige pas pour le plaisir mais pour éduquer voila ou se trouve la contradiction bien sur que l'environement peut ètre affectueux et soucieux de l'éducation mais ce qui est contradictoire justement je te frappe ou je te corrige pour ton bien ce que retiens un enfant de cette contradiction est que la violence est nécessaire et qu'il est juste de frapper un plus petit que soi ce type d'éducation génère la peur et on n'apprend pas dans un état de peur on obeit et on se soumet surtout on apprend à frapper à son tour et à vouloir soumettre.
    Dans nos pays nous allons de plus en plus vers le respect de l'enfant dans l'éducation en respectant son rythme ses besoins même si des lacunes énormes sont encore à combler mais dans les pays d'ou provienne ces gens defavorisé l'éducation est encore très basique fortement axée sur la soumission les coups ou très peu d'accompagnement parental de dialogue et de respect de l'enfant en tant que personne à part entière.
    l'étude à été réalisée du point de vue sociologique et est très intéressante car quand s'ajoute la pauvreté le déracinement le choc des cultures c'est tout un coktail de misère humaine qui structure l'enfance de ces personalités violentes et qui justifie dans leur esprit que ce mode d'expression est la seule réponse à la société


    Re : Etude sur les mineurs délinquants : pauvreté, échec scolaire, alcoolisme & immigration récente
    Commentaire posté par alien13 le Samedi 17 avril 2004
    Manque d'amour, pauvreté, coups... Mais aussi laxisme (l'enfant-roi qui fait ce qu'il veut, à 10 ans il est dehors on ne veut pas le réprimander), je-m'en-foutisme, démission des parents dans l'éducation... J'ai connu une époque où pauvreté ne rimait pas forcément avec délinquance !!!! Il ne faut tout de même pas tout mélanger ! Le choc des cultures a bon dos : c'est l'ignorance qui est en cause !

    Re : Etude sur les mineurs délinquants : pauvreté, échec scolaire, alcoolisme & immigration récente
    Commentaire posté par clyde le Dimanche 18 avril 2004
    pauvreté ne rime pas avec délinquance mais par contre enfant dans le rue et livré à eux même par démission des parents qui ne veulent pas ètre dérangé ni se fatiguer à éduquer à accompagner, c'est plus facile de frapper de soumettre ou de s'en foutre et de démissioner dans les deux cas il y a une grande ignorance des besoins essentiel des enfants et un manque d'amour évident plus encore dans la démission .
    On revient finalement toujours à un ensemble de comportement de l'adulte envers l'enfant qui ne se fait pas tout seul et de divers contexte qui vont alimenter ou non ce qui va se développer en bien ou en mal dont les fondations sont l'enfance.
    Un enfant ne choisis pas de venir au monde celui qui choisi d'en faire naitre un doit savoir qu'il à une responsabilité face à la vie la société et face au devenir de cet enfant quand des gens font des enfants sans les désirés pour se rendre compte qu'après ceux ci les emmerdes et que finalement ils n'ont aucune envie de s'en occuper et les laisse à la rue c'est un manque d'amour évident duquel l'enfant n'a aucune responsabilité c'est l'adulte qui doit ètre éduqué au respect de la vie pour ètre capable ensuite de le transmettre l'enfant n'est porteur d'aucun mal quelquefois il a la chance une fois devenu adulte de prendre conscience de la racine de ces comportements mais c'est rare et difficile.
    c'est ce que je dis aussi depuis le début l'ignorance est une des grandes causes la société à un role très important dans la diffusion de l'information sur l'origine de la violence ses racines et ses conséquences quand elle est transmises depuis le tout début dans l'éducation quand les bases sont bonnes et solides il devient difficile de faire s'effondrer une personalité et la le milieu l'environement et tout ce qu'on peut invoquer ne viendrons pas à bout facilement d'une personalité bien dans son corps dans ses bases sure de l'amour et de la protection de ses parents.
   
   
   

    Re : Etude sur les mineurs délinquants : pauvreté, échec scolaire, alcoolisme & immigration récente
    Commentaire posté par alien13 le Lundi 19 avril 2004
    Ecoute Clyde, tu as l'air de vouloir enfoncer le clou de "les parents sont TOUS responsables du devenir de leurs enfants mais je connais, étant donné mon grand âge, de bons parents de mes amis qui ont complètement échoué dans le "devenir" de leurs enfants
    (quelques fois 1 sur une fratrie de plusieurs, comment tu expliques ça ?) et qui s'arrachent les cheveux, culpabilisent à mort en disant : "qu'est-ce que j'ai fait ou ne pas fait pour qu'il tourne de la sorte ?", ils sont épouvantablement malheureux et se sentent épouvantablement responsables, alors qu'ilos ont élevé leurs enfants de la même façon, amour, respect, mais il y en a un qui est devenu (ou qui était à la base ?) menteur, voleur, drogué !!! et alors ?
    comment on explique , Je déteste les théories qui se veulent les seules à tout expliquer, l'extrémisme n'est pas loin, tout n'est pas parole d'Evangile - au fait, comment tu expliques que Caïn a tué Abel ? n'ont-ils pas eu la même éducation?
    Ils y a les "acquis" et les "innés" chez l'enfant, prend n'importe quel ouvrage de psychologie de base ! Non, l'amour et la protection des parents ne fait pas tout ! tout les coupables de cruauté n'ont pas forcément eu la mère de Norman Bates à la base ! Si tu regardes la télé, il y a eu un excellent téléfilm, "conspiration", sur la conférence de Wannsee, où la "solution finale" a été décidée par une poignée de petits bourgeois fanatiques vraisemblablement pas tous maltraités durant l'enfance... D'abord, quelle définition tu donnes à l'amour parental ?

    Re : Etude sur les mineurs délinquants : pauvreté, échec scolaire, alcoolisme & immigration récente
    Commentaire posté par clyde le Lundi 19 avril 2004
    Je te signale que je n'ai fait que reprendre ce que tu signales toi même dans ton précédent commentaire et le développé.
    C'est toi qui parle de je m'en foutisme de démission des parents et d'ignorances.
    Et je ne dis pas que tous les parents sont les responsables de ce que deviennent après leurs enfants mais bien que toutes personnes qui s'apprète à donner la vie a une grande responsabité face à elle et apparement très peu en son conscient ce n'est pas moi qui le dit les résultat rien que de la maltraitance ou de la démission parentale parlent d'eux même.
    De plus je n'accuse pas les parents d'ètres coupables on ne peut ètre coupable que de ce dont on est conscient et dans ce dont je parle les parents eux même ne peuvent donner que ce qu'ils ont reçus il y a une espèce de chaine de cercle vicieux de la violence dont une partie se transmet de génération en génération en prendre conscience c'est le briser.
    Que sait t'on vraiment de l'éducation d'abel et Cain?
    Bien souvent quand on se donne la peine de chercher et de comprendre à travers l'histoire de l'enfant qui dévie et à travers l'histoire de sa famille on comprend et on trouve les origines du mensonges et de bien d'autres chose.
    Je vois aussi autour de moi des gens qui sont convaincu d'aimer leurs enfants mais qui cherchent par tous les moyens à les dominer à les soumettre à les pliers à leurs manipulation et à leurs volonté ceux là aussi diront demain avoir aimé leurs enfants et ne pas comprendre ce qu'ils ont bien pu faire pour en arriver là ou pourtant on vois déjà très bien ou ils arrivent pourtant ils ne s'agit pas de dire que ce sont des mauvais parents ou de les juger il ne sont pas conscient de ce qu'ils reproduisent.
    Comment fais tu à ètre si catégorique pour dire que certain des personages dont tu parles notament ces petits bourgois fanatique n'ont pas tous été maltraités que sait tu exactement de leur enfance?
    Et puis tu résume vraiment tout à des stéréotypes quand on parles d'abus il n'y a pas que la maltraitance les coups ou les violences évidentes il y a un non respect du bébé en tant que personne l'enfant à droit au même respect qu'un adulte et les enfants qui grandissent dans ce respect et cet amour bien souvent ne connaisse même pas ce qu'on nome crise d'adolescence ni n'éprouve le besoin d'aller se confier ailleurs car il se sentent respectés écouté et compris.
    La psychologie à bien évolué et il faudrait peut ètre se pencher sur ses découvertes récentes ainsi que sur les dernière découvertes faites sur les bébés ce qui est innés chez l'enfant ce n'est pas la violence la violence elle s'apprend.
    De mon coté je connais des adultes dont certain ont entrepris plusieurs thérapie pour comprendre pourquoi ils en sont venus dans leurs vie à de tels échec et un tel degré de destructivité j'en connais un bon nombre dont certain ont plus de 50 ans tous sans exeption ont découvert les liens entre ce qu'ils ont subis dans l'enfance de la part de leurs parents et le vide immense qu'ils ont endurés dans leur existence, à l'origine certain n'ont pas été frappés mais on attendait d'eux la perfection l'obeissance la soumission avec une négation totale pour ce qu'eux pouvait ressentir ou désirer ce n'est qu après avoir mis à jour ces liens que ces personnes on pu guérir définitivement qui de la drogue et qui de l'alcoolisme.
    POur en revenir aux parents qui s'arrachent les cheveux en se demandant pourquoi un enfant tourne mal et se culpabilisent mes parents étaient de ceux la ils se tourmentaient et passaient tout en revue pour comprendre ou ils avaient pu fauter c'est évident qu'ils n'ont jamais trouver puisque ce qu'il m'ont transmis était acceptés par la norme ils ne pouvaient pas imaginer que cette éducation qu'ils m'ont donnés pour mon bien était celle là même qui allait entrainés ma destruction ce n'est qu'aujourd'hui très tard qu'ils commencent à entrevoir ce qu'ils ont pu faire et en quoi cela pouvait entrainer ma destruction car quand j'ai cessé moi même de m'aveugler et que je me suis donner la peine dans ma vie de chercher avec un thérapeuthe j'ai trouvé et j'ai cessé d'idéaliser mes parents pour me rendre compte que ce qu'il m'avait donné ne pouvait en rien ètre qualifier d'amour quand ils ont réaliser que je ne reproduisait en rien sur mon enfant l'éducation qu'ils m'avait donnée ils se sont affolés et on vécu mon attitude comme une agression ce n'est qu'après ce déclic qu'ils ont commencer à entrevoir que ce qu'ils ont transmis pouvait avoir des conséquences mon frère n'a pas suivis le chemin de l'auto destruction il s'est réfugier dans le domaine intellectuel comme si il s'agissait pour lui d'une drogue et il reproduit exactement le mode éducatif destructeur qu'il à reçu je vois les résultat sur ses enfants qui n'ont de cesse devenir se confier a moi de ce qu'il vive et de comment ils en souffrent ma fille elle ne se confie chez personne elle sait qu'elle n'a aucun besoin de me fuir et qu'elle trouvera toujours une écoute et une compréhension.

    Re : Etude sur les mineurs délinquants : pauvreté, échec scolaire, alcoolisme & immigration récente
    Commentaire posté par alien13 le Mardi 20 avril 2004
    Ecoute, Clyde, revois ton thérapeute et dis-lui que tu ne supporte pas la contradiction et que tu te maintiens à tes thèses fumeuses en t'y raccrochant de toutes tes forces parce que sinon tuvas t'effondrer... Les parents dont je te parle je les connais depuis 30 ou 40 ans je sais qu'ils ont apporté de l'amour à leurs enfants, ils ne leur ont donné aucune giffle (ils auraient dû parfois) et j'étais témoin de leur "normalité" - mode années 68, l'enfant-roi - et là, lorsque tu me dis que tes parents étaient normaux, je me pose des questions sur la valeur de ton thérapeute... Quand à ce que j'ai pu lire comme biographies (avant la théorie "fumeuse" de "tout est la faute des parents") aucun des participants à la conférence de Wannsee n'avait subi de traumatisme dans l'enfance à cause des parents (peut-être à cause d'autre chose ?). Leur antisémitisme était un "courantmode" de l'époque et on se rend compte hélas que c'est toujours d'actualité.Excuse-moi de te dire que dans cette réponse perce une mauvaise foi évident (j'ai raison et les autres ont tous tort !!!!!).
    S-il te plaît accepte que tu peux te tromper, moi ça m'arrive souvent, de me tromper, je fais mon mea culpa, et surtout je ne persiste pas dans des arguments massue répétitifs.
    Clyde, change de thérapeute, peut-être que tu sortiras de ce circuit infernal où tu me semble bloqué ! Cela me fait penser à certains psy américains qui font surir de faux souvenirs d'inceste chez leurs pauvres patientes et qui détruisent leur vie encore plus sûrement que leur soi-disant propre passé ! Reprends-toi !

    Re : Etude sur les mineurs délinquants : pauvreté, échec scolaire, alcoolisme & immigration récente
    Commentaire posté par clyde le Mardi 20 avril 2004
    Tu te méprend fortement sur mes opinions et tu les interprètes à la faveur de tout ce que tu rejettes apparement depuis toujours je n'adhère à aucune théorie j'analyse des faits je me base sur les plus récentes recherche et découvertes non seulement mèdicale sur le cerveau des nourissons que viennent confirmer en tout point les travaux de chercheurs reconnus en psychologie je n'ai plus de thérapeute depuis longtemps et je suis loin de m'effondrer.
   
    Je m'apercois que tu ne dois pas avoir lu ce que j'ai écris ou que tu ne l'a pas compris sinon tu te rendrais compte que je ne qualifie nullement les parents de coupable mais bien de victime comme le sont les enfants.
   
    Tu réagis par l'attaque personelle en aucun cas je ne te juge pour tes opinions ni ne met en question ton thérapeute si tu en a un tu réagis comme les personnes qui ont peur d'ètre emmenées sur un terrain qu'elle connaissent mal et se raccroche à ce qui les sécurisent et agressent quand elles se sentent déstabilisée.
   
    Et surtout tu ne retiens de ce que j'écris que ce qui te seras utile à démolir une théorie à laquelle je n'ai jamais adhéré celles qui reviens à dire que les parents sont responsable de tout si tu avais lu et non survolé peut ètre tu l'aurais remarqué.
   
    Cette théorie à laquelle je n'adhère absolument pas accusait non seulement les parents mais mettait en garde contre les dégats irréversible qu'il y avait à contrarié les enfants et donnait des conseils que certain parents appliquaient comme des recettes de cuisine ce qui faisait des enfants d'inévitable petit tyran ce qu'on a appelé l'enfant roi et un enfant roi n'est pas un enfant respecté.
   
    Ce dont je parles c'est tout autre chose dont tu ne semble pas du tout au courant et que tu confond en t'obstinant à me faire adhéré de force à ces vieilles théories de "Tout est de la faute des parents" que toi tu connais, ce dont je parles c'est autre chose que tu associe à ces vieilles théories que je ne cautionne pas.
    Je ne peut pas maintenant expliquer tout ce que contiennent ces recherches et ces études qui sont loin d'ètre fumeuse( puisqu'elle commence à ètre cautionnée par un nombre toujours plus croissant de thérapeutes et d'experts) pour que tu puisse les différenciers de ces théories que tu connais et avec lesquelles ces travaux n'ont rien à voir.
    Je crois qu'il devient inutile et même une grande perte de temps pour toi comme pour moi de continuer sur ce qui est en train de devenir une polémique
    fatiguante d'autant plus que le sujet sur lequel tu m'attaques n'est pas celui que je défend ici pour que nous en discutions il faudrait que tu sois informées sur ces travaux dont je parle ca t'éviterai de me répondre sur une vielle théorie de tout est de la faute des parents que je répète je ne cautionne pas et avant d'accuser à la légère les autres d'ètre dans l'erreur ou d'obstination s'il te plait informe toi et tu comprendras peut ètre de quoi on parle.
   

    Re : Etude sur les mineurs délinquants : pauvreté, échec scolaire, alcoolisme & immigration récente
    Commentaire posté par alien13 le Mardi 20 avril 2004
    Ouf ! Polémique close, mais contradictions multiples - de part et d'autre, je reconnais avoir poussé le bouchon un peu loin, mais cependant il me semble bien avoir tout lu attentivement : il se peut que je n'ai pas su comprendre certaines choses qui semblent me dépasser. Mea culpa donc. Le problème demeure : qui a commencé, l'oeuf ou la poule ?

    Re : Etude sur les mineurs délinquants : pauvreté, échec scolaire, alcoolisme & immigration récente
    Commentaire posté par clyde le Mardi 20 avril 2004
    Ces sujets sont très délicats alien 13 et personnes ne détient de vérité absolue ils sont délicats car ils ne laissent personnes indifférent et touchent une ou des cordes extrèmement sensibles chez tous les ètres humains L'amour des parents et l'amour des enfants, remettre en question l'amour des parents est toujours très délicat et très mal percu et peut suscité des réactions très virulentes.
   
   

    Re : Etude sur les mineurs délinquants : pauvreté, échec scolaire, alcoolisme & immigration récente
    Commentaire posté par ZombiGirl le Mercredi 21 avril 2004
    alien et clyde, qu'est-ce qui vous arrive ?? On est là pour discuter tranquillement, pas pour prendre la mouche parce que l'autre a une opinion différente de la nôtre. Pour ma part, je ne pense toujours pas qu'une enfance malheureuse suffise à expliquer tout comportement violent mais je suis entièrement prête à écouter les autres et je respecte leurs différences. Alors, excuse-moi, clyde, mais je trouve que t'y es allé un peu fort, et alien, t'avais pas à t'excuser. On peut passer à autre chose, maintenant ?? ;-)

    Re : Etude sur les mineurs délinquants : pauvreté, échec scolaire, alcoolisme & immigration récente
    Commentaire posté par clyde le Mercredi 21 avril 2004
    Tu as probablement raison zombie peut ètre j'insiste trop sur ce point précis en essayant de détaillés et de donner un maximum d'élément question de pas simplement lancer des opinions sans les accompagner d'élément qui permettent de mieux les cerner.
    pour le reste je ne juge pas les opinions des autres bien souvent elle se complète il y a une parcelle de vérité dans chaque opinion.


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