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Actualité criminologie

    Arcambal : Le cadavre calciné identifié grâce à l'ADN
    France > police scientifique, incendiaire, gendarmerie, suicide
    Article posté par Stéphane Bourgoin le Jeudi 21 août 2008

    " L'énigme d'Arcambal est en partie solutionnée et c'est la science et notamment les expertises ADN qui ont permis aux enquêteurs de la gendarmerie du Lot, d'identifier le cadavre retrouvé brûlé dans un véhicule incendié.
   
    La découverte le 11 août dernier d'une voiture en flammes avec un corps à l'intérieur, dans un coin reculé à quelques dizaines de mètres de la départementale 911, laissait perplexes les militaires chargés des investigations. Le mode opératoire, assez inhabituel avec ce feu très violent d'une voiture, un corps calciné, en très mauvais état en raison des températures extrêmes du brasier, les enquêteurs disposaient de peu d'indices au départ.
   
    L'autopsie pratiquée à l'Institut Médico Légal de Toulouse n'avait pas permis de lever les nombreuses incertitudes sur l'identité de la victime ou sur les causes de son décès. Seul élément établi, le corps retrouvé était celui d'un homme.
   
    Les gendarmes de la brigade de recherches et de la compagnie de Cahors ont donc travaillé sur le véhicule et pu ainsi remonter jusqu'à son propriétaire. Le recours aux expertises ADN a été décidé et des prélèvements ont été effectués sur le cadavre puis envoyés au Laboratoire de police scientifique de Toulouse.
   
    Un test ADN repose sur un comparatif, les échantillons prélevés ont été comparés aux analyses de sang qui avaient été réalisées auprès de la famille des propriétaires de la voiture.
   
    Les résultats des expertises sont tombés, hier après-midi, et elles sont positives, la filiation est établie. Comme le supposaient les gendarmes, le corps retrouvé serait bien celui du fils de cette famille, il n'avait plus reparu depuis ce fameux lundi 11 août. L'homme habitait Cahors, il était âgé de trente-cinq ans.
   
    Dès les résultats connus, les enquêteurs ont prévenu les parents qui se doutaient de la fin tragique de leur fils.
   
    L'ADN a parlé, elle a rendu son verdict, par contre les causes du décès restent encore floues. De source proche de l'enquête, on s'orienterait vers l'hypothèse de l'acte désespéré.
   
    Il est fort probable que sur ce point, le fait divers d'Arcambal garde à jamais son mystère."
   
    Un article de Jean-Michel Fabre.

Source : LA DEPÊCHE (21 août 2008)

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