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Actualité criminologie

    Un meurtre de 1913 résolu par les gendarmes de l'Isère
    France > insolite, meurtre, gendarmerie, police scientifique
    Article posté par Stéphane Bourgoin le Vendredi 18 novembre 2005

    " Les gendarmes de la compagnie de La Mure (Isère) viennent de mettre un terme à une enquête commencée en 1913 sur un homicide en identifiant scientifiquement une victime et son meurtrier, a annoncé vendredi le chef de la compagnie, le capitaine Vincent Corbel. L'histoire commence fin mars 2005, lorsqu'un groupe de spéléologues de La Tronche (Isère) découvre des ossements humains dans une cavité montagneuse de 30 m de profondeur sur la commune de Gresse-en-Vercors. Appelés sur les lieux, des spéléologues de la gendarmerie explorent la cavité en avril et y découvrent alors d'autres ossements, un vieux morceau de tissu, une semelle cloutée, un petit porte-monnaie contenant 1 louis d'or daté de 1880 et des petites pièces de monnaie anciennes. Les ossements sont envoyés à l'institut de recherches criminelles de la gendarmerie nationale (IRGN), dont les premières conclusions évoquent un homme âgé d'une trentaine d'années, mesurant 1,70 m et qui claudiquait. Dans le même temps, après l'annonce de la découverte des ossements, des anciens du village contactent les gendarmes pour évoquer le souvenir de Jean-Henry Mouttet, employé dans une fruitière et disparu en 1913 à l'âge de 30 ans dans des conditions mystérieuses. A l'époque, un gendarme à la retraite avait noté dans son journal qu'un soir de novembre 1913, M. Mouttet s'était battu avec un berger, Léopold Girard, qui aimait la même femme que lui, avant de disparaître définitivement. Un petit-neveu de Jean-Henry Mouttet fournit aux gendarmes le livret militaire de son grand-oncle. Il mesurait 1,69 m et avait été exempté du service militaire à cause de sa claudication. Une analyse ADN établit alors définitivement l'identité du squelette. Parallèlement, les gendarmes retrouvent un descendant de la famille de Léopold Girard, qui leur raconte que le meurtrier présumé, très gravement blessé sur le front en 1915, aurait avoué sur son lit de mort à un prêtre avoir tué Jean-Henry Mouttet, mais sans dire où était la victime. "Les gendarmes ont achevé avec succès en 2005 une enquête de 1913 qui n'avait pas abouti", s'est félicité le capitaine Corbel."

Source : AFP (18 novembre 2005)

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